La Belle et la Bête

La Belle et la Bête
C'est en compagnie de Marieke, Marielle, David, Tibo, Simon et Sébastien que j'ai redécouvert un merveilleux Disney... La Belle et la Bête.

Pourquoi c'était bien ?

Parce que au début quand la voix off elle parle et ben dès qu'elle dit quelque chose de grave le tonnerre il se met à gronder et les éclairs ils déchirent le ciel. Même que David il voudrait bien qu'y ait des éclairs et du tonnerre quand il annonce quelque chose de grave. Normal, ça met du suspens, ça accentue la chose.

Parce que Belle quand elle se balade dans son village tout le monde se retourne sur elle pour regarder son dos (son dos ? oui les enfants...) et chante en coeur que c'est une fille pas comme les autres : normal elle raconte des histoires à des moutons qui mangent son livre. Marieke aussi elle aimerait que tout le monde lui chante des chansons quand elle se balade dans la rue.

Parce qu'il y a la caricature même du STAPSIEN par excellence : Gaston. Autrement dit, la caricature même du mec pas fréquentable.

Parce qu'il y a des moments où ça fait peur comme dans les films d'horreur. Ouai, le papa de Belle on croit qu'il va se faire manger par les loups et tout. En plus il fait nuit, il y a du vent, de la neige, du froid et de la musique exprès pour quand c'est grave. Même que Tibo il a eu très peur et j'ai dû lui cacher les yeux pour pas qu'il cauchemarde.

Parce que Zip, la petite tasse, il est trop chou on dirait le p'tit Nicolas et même qu'à un moment il dit Tu vois tralalère parce qu'il a raison mais que ça maman la grosse théière elle le croit pas. Et David à chaque fois que le p'tit Zip il parlait et ben David il se retournait pour me regarder... je crois qu'il se moquait parce que je le trouvais chou le p'tit Zip.

Parce que il y a une scène trop trop romantique hein ! Quand Belle et la grosse bête poilue joue dans la neige ça c'est trop chou, même qu'à un moment la grosse bête poilue a des oiseaux partout dessus elle et que David il croyait qu'elle allait les manger. Il est bête ce David !

Parce que la grosse bête poilue elle à l'air bête quand elle se fait faire des bigoudis. Mais bon on dirait bien une grosse peluche à prendre dans ses bras. Même si les garçons trouvent que ce serait plutôt un briseur de c... Les garçons de toute façon ils comprennent rien à la fantaise de Disney, il voient que des trucs bizarres dans les dessins animés, des trucs pas pour les p'tits.

Parce que à la fin on peut bien se fendre la poire quand la grosse bête poilue se transforme en monstre humain au grand pif. C'est vrai qu'on a tendance à préférer la grosse bête poilue... c'est la poilade ce moment-là. Même Zip il est mieux en tasse.

Parce que il y a tout plein de chansons tout le temps, des chansons pour Belle, des chansons pour Gaston, des chansons avec Lumière, Big Ben, des assiettes, des tasses, des balais et tout et tout qui dansent en rond... tout plein de chansons, même que Simon il a râlé tout le temps parce qu'il y avait des chansons... Simon il aime pas trop la fantaisie. Simon c'est un homme qui grogne c'est pour ça, il est comme la grosse bête poilue au début.

# Posté le vendredi 09 février 2007 15:17

Modifié le dimanche 11 mars 2007 10:15

Atelier d'écriture

Atelier d'écriture
Inventaire des choses qui nous ennuient

Me rendre compte, trop tard, qu'il n'y a plus d'eau chaude pour prendre ma douche : me voilà trempée d'eau glacée de la tête aux pieds.

Le moustique qui vient hanter mes nuits, il se manifeste toujours au moment où je trouve enfin le sommeil. C'est un jeu pour lui et ça peut durer jusqu'au matin si je ne trouve pas le moyen de l'éliminer.

Le bruit du réveil, le matin, qui vient interrompre mon sommeil et mes rêves pour me ramener à la réalité.

Ne pas savoir ce que je veux. Être partagée, coupée en deux. Le corps d'un côté, le coeur de l'autre.

Être réveillée par une crampe brutale au mollet gauche, sans savoir pourquoi.

Cette contrainte du temps qui passe.

Le fait d'avoir envie de quelque chose sans pouvoir l'atteindre réellement.

L'impression de dire des choses bêtes et inutiles.

Le sentiment de ne plus savoir ni qui je suis ni où je vais.

Ne pas savoir quels mots poser sur certains sentiments.

Être révoltée mais impuissante.

Savoir qu'il y a tant de pays à voir, tant d'expériences à vivre, tant de personnes à rencontrer. Mais ne pas pouvoir atteindre le quart de tout ça.

Le fait de dire que toutes ces choses m'ennuient, car au fond, il y a bien pire...

# Posté le dimanche 11 février 2007 07:50

Modifié le dimanche 11 février 2007 17:11

L'escalier selon Umberto Eco

L'escalier selon Umberto Eco
Clin d'oeil à David, mon accolyte, grand sémioticien...

Voici donc ce qu'est un escalier...

Il existe une structure architecturale définissable comme

/ des parallélépipèdes superposés de manière que leurs bases ne coïncident pas, mais dont le glissement progressif, et de direction constante, configure des surfaces praticables, de niveaux successivement et progressivement toujours plus élevés par rapport au plan de départ /.

Cette structure dénote le signifié "escalier en tant que possibilité de monter" (...).



Umberto Eco - La structure absente

# Posté le dimanche 11 février 2007 15:03

Des questions, toujours des questions...

Des questions, toujours des questions...
Arrêter de réfléchir un moment et se laisser porter... comme sur un nuage.

Vivre l'instant présent sans penser à ce qui pourrait en découler... c'est pas bien compliqué !

Mettre de la fantaisie dans sa vie... faire marcher ses envies et ne pas raisonner !

Se vider la tête et la laisser vagabonder... là-bas, loin.

Aller là où il n'y a pas de meilleur endroit, à ce moment précis... savourer.

Ne pas prendre le risque de passer à côté de quelque chose... ne pas songer à plus tard.

C'est tout ce que j'aimerais.

# Posté le mercredi 14 février 2007 17:50

Modifié le samedi 24 février 2007 07:32

Des moments dans le train


Des moments où tu voudrais cracher sur le monde. Laisser aller ta haine. Crier. Des moments où tu ne veux rien entendre, rien écouter.
Des moments où tu acquiesce pour faire croire à un semblant d'attention.
Des moments où tu ne sais pas trop ce que tu veux, tu ne sais pas trop ce que tu as. Mais tu es là et tu te demande pourquoi.
Des moments où tu voudrais être ailleurs, dans ta bulle mais où paradoxalement, tu n'aime pas être seul.
Des moments où des choses pourtant peu importantes t'agacent au plus haut point.
Des moments où tu pense que tout est négatif et que de toute façon ça finira mal.
Des moments où ta gorge est nouée, ton ventre serré, ton corps renfermé, ton esprit compressé.
Des moments où tu voudrais exploser.

Des moments où tu ris, tu souris.
Des moments où tu te laisse porter par la vie. Porter par le temps, par le vent.
Des moments où un simple regard te réchauffe le coeur. Te réchauffe le corps.
Des moments où tout est beau. Où tu es bien.
Des moments que tu voudrais vivre toute ta vie.
Des moments où tu voudrais arrêter le temps pour mieux le contrôler.
Des moments où tu ne fais rien de compliqué. Tu n'as qu'à savourer.
Des moments où tu ne contrôle rien, mais c'est bien.
Des moments où ton coeur s'emballe, ton regard pétille, ton sourire s'installe et se fige.
Des moments où le bonheur t'habite.

Des moments où la folie t'envahit.
Des moments où ton corps ne tient plus en place.
Des moments où tu ne peux t'empêcher de déblatérer toutes sortes de propos.
Des moments où tu ne veux rien faire de productif, où tu ne veux que jouer. Profiter.
Des moments où tu te fous de tout. Où tu ris de tout.
Des moments d'ivresse et d'hyperactivité. Tu veux sauter, danser, chanter.
Des moments où tu voudrais outrepasser les règles et emmerder le monde.
Des moments où tu te crois rebelle.

Des moments où tu veux tout arrêter.
Des moments où tu veux tout changer.
Des moments où tu refais le monde.
Des moments où tu culpabilise.
Des moments où tu ne comprends pas. Où tu comprends mieux.
Des moments où tu y crois. Où tu désespère.
Des moments où tu voudrais partir. Quitter ce confort et être plus humain.
Des moments où tu veux tout donner.
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# Posté le samedi 24 février 2007 08:13